Prad War (cols de cuir)

Prad War («Prad war» appartient au genre de films qui tente, une fois de plus, d’exorciser le démon du Vietnam. Violences, explosions, tortures en tout genre, le cocktail traditionnel est respecté dans ce long métrage inédit, bien réalisé, mais qui s’inscrit toutefois dans un registre surexploité par les cinéastes américains. Les meilleurs réalisateurs de la planète s’y sont frottés. Michael Cimino. Oliver Stone, Stanley Kubrick ont déjà donné dans les chefs-d’œuvre. Aujourd’hui, les petits écrans débordent de téléfilms de série B qui ne font que dénoncer l’horreur de la guerre. Avec ce film, vous retrouverez l’émotion des meilleures productions du genre, des scènes spectaculaires particulièrement bien filmées et des hommes avec leurs angoisses et leurs joies. L’interprétation est campée par des jeunes comédiens prometteurs. Un bon film qui satisfera les moins blasés…

Piège de cristal

Piège de cristalUn homme d’action, en instance de divorce avec sa femme indépendante lancée dans une brillante carrière, est entraîné dans une aventure périlleuse où il devra se surpasser pour lui sauver la vie en même temps que l’avenir de leur couple. C’est le schéma de «Abyss» ? Oui, mais déjà celui de «Piège de cristal», où Bruce Willis, superstar de la série TV «Clair de lune», flic à New York, supporte mal que son épouse Holly (Bonnie Bedelia) occupe un poste important au siège californien de la Nakatomi Corporation, où il se rend pour les fêtes de fin d’année. Une petite réception se déroule au 30e étage du building ultramoderne de la société. Soudain, un commando de gangsters pénètre par le sous-sol, boucle le bâtiment, prend tout le personnel en otage. But : s’emparer des 600 millions de dollars en titres au porteur qui dorment dans le coffre. Moyens : violence, chantage, meurtres sans scrupules. Résultat : du grand spectacle, avec carambolages de voitures, acrobaties dans les cages d’ascenseur, combats à la mitraillette, feux d’artifice au plastic, vrombissements d’hélicos et tirs au bazooka. On n’a pas le temps de souffler, on y croit, d’un bout à l’autre de cet implacable suspense. Les effets spéciaux sont magistraux, et la réalisation de John McTiernan («Predator») renversante d’efficacité. Il est conseillé d’attacher sa ceinture de sécurité.

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